Facteurs contribuant à un habitat favorable à la santé

Ce rapport du Haut Conseil de la Santé Publique identifie les paramètres impactant la santé dans l’habitat. Il constitue une première réponse à la saisine relative à l’habitat favorable à la santé adressée par la Direction générale de la santé le 21 avril 2018 au Haut Conseil de la santé publique. Ce rapport constitue un document de référence identifiant les propriétés de l’habitat ayant un impact sur la santé. Une description de l’ensemble des facteurs influençant positivement ou négativement la santé a été réalisée, selon différentes dimensions : l’environnement extérieur proche du logement, caractéristiques du bâti et des occupants incluant leurs comportements. Pour chaque dimension, les sources documentaires les plus pertinentes ont été référencées, sans prétention d’exhaustivité, ainsi que les réglementations applicables et les recommandations d’usage ou d’entretien. Les facteurs identifiés sont pour la plupart du temps interconnectés et les effets sur la santé des occupants résultent de leurs actions combinées. Les risques « émergents » de type nanomatériaux, ondes électromagnétiques, perturbateurs endocriniens ou bien objets connectés et leur impact sur la vie privée sortent du cadre de ce rapport et n’y sont pas abordés. La description réalisée dans ce rapport des propriétés de l’habitat ayant un impact sur la santé est la première étape d’un processus visant à terme à proposer des lignes directrices pour les règles générales d’hygiène en matière de salubrité des habitations.

Mise en ligne des actes des Rencontres nationales santé-environnement 2019

Ces actes reprennent les échanges tenus lors de ces Rencontres du 15 janvier 2019. Ces échanges portaient sur les stratégies mises en place au niveau régional ainsi que sur les grands chantiers gouvernementaux pour protéger la santé de la population française et l’environnement.

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Analyse de l’efficacité des dispositifs d’épuration de l’air intérieur en milieu résidentiel

Ce rapport de l’Institut National de Santé Publique du Québec est téléchargeable gratuitement. Les principales conclusions du rapport sont que les épurateurs d’air ne peuvent pas compenser une ventilation et un contrôle initial des polluants efficaces, que l’efficacité concrète d’une partie des dispositifs demeure incertaine, et qu’il existe à l’heure actuelle très peu d’études qui mettent en avant l’influence de l’utilisation d’épurateurs d’air sur la santé humaine. Le rapport distingue aussi les dispositifs qui peuvent s’avérer utiles pour limiter les concentrations en certains polluants précis.

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60 Millions de Consommateurs teste les émissions polluantes de vingt peintures

Les résultats sont sans appel : les émissions de composés organiques volatils sont trop élevées. En effet, alors que toutes sont notées A+ en termes d’émissions polluantes (c’est-à-dire qu’elles sont évaluées comme faiblement émissives), leurs émissions en COV sont très inégales : alors que sept des vingt peintures testées émettent aux environs de 50 µg/m³ 28 jours après l’application, d’autres atteignent des émissions de 1 000 µg/m³ (valeur déjà trop élevée pour une absence de risque pour la santé) au terme de ce même délai. 60 Millions de Consommateurs a aussi testé les émissions des peintures à J + 3 : ici encore, elles sont bien trop élevées, malgré leur classement A+. Certaines peintures atteignaient des émissions de COV de 8 000 µg/m³, en sachant qu’au-delà de 3 000 µg/m³ les premiers effets néfastes des COV se font ressentir. La notation des peintures semble donc trompeuse, ne renseignant que peu sur la sécurité des produits. Il semble donc que la réglementation et la notation s’appliquant aux peintures soient pour l’heure insuffisamment strictes.

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Utilisation de produits ménagers et qualité de l’air intérieur : enjeux sanitaires liés à une séance de ménage, substances d’intérêt et bonnes pratiques

Cette étude de l’INERIS vise à caractériser les risques sanitaires associés aux produits ménagers. 19 produits ont été ainsi étudiés. L’INERIS donne également un ensemble de bonnes pratiques permettant de limiter les risques. Cette étude complète celle intitulée « PEPS – Définition d’un protocole d’essais simple et harmonisé pour l’évaluation des émissions en composés volatils », réalisée par le CSTB ainsi que l’INERIS et publiée par l’ADEME.

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