Rapport de l’ADEME « Comment impliquer les foyers dans la lutte contre la pollution de l’air intérieur et extérieur ? »

Dans le domaine de la qualité de l’air, les actions mises en place par les entreprises, les collectivités, l’Etat, les associations ou tout autre organisme concernent généralement l’individu à titre personnel ou professionnel. Cela peut conduire à des changements de comportement (subis ou volontaires) individuels ou collectifs. Or le processus de changements peut être facilité quand il est entrepris dans un cadre collectif.

Dans ce cadre, l’atelier participatif des 4èmes assises de l’air (9&10 octobre 2018) a eu pour ambition de réfléchir à comment le foyer pourrait être ce cadre.
Les soixante-dix participants ont mis en évidence que de nombreux champs d’action existent pour que les foyers agissent en faveur de la qualité de l’air (mobilité, rénovation énergétique, alimentation, …).

Les possibilités de contributions des participants sont variées et font écho à la diversité de leurs profils (collectivités, éco-entreprises, services de l’Etat, ADEME, bureaux d’études, associations).
Verbatim concernant :
les champs d’actions,
les besoins pour s’engager,
les contributions possibles

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Des écoles très exposées à la pollution de l’air dans six capitales européennes, dont Paris

Les concentrations des polluants étudiés sont alarmantes dans toutes les écoles concernées. Dans le cadre de cette étude, les taux intérieurs de dioxyde d’azote, de particules fines et de dioxyde de carbone ont été mesurés entre mars et mai 2019 dans 50 écoles européennes. La présence de dioxyde d’azote a été détectée dans toutes les salles de classe, et parfois à des niveaux importants. Les concentrations en particules fines et en dioxyde de carbone, quant à elles, dépassaient bien souvent les seuils recommandés par l’OMS.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Parution du 4ème rapport du programme CORTEA

Ce rapport présente les principaux résultats des projets soutenus par le programme CORTEA. Le programme CORTEA (Connaissances, Réduction à la source et Traitement des Emissions dans l’Air) a pour objectif de faire émerger des projets de R&D orientés vers l’amélioration de la qualité de l’air intérieur et extérieur dans les secteurs de l’agriculture, du bâtiment, de l’industrie, de l’énergie et des transports.
L’ADEME a organisé le 18 juin 2019 à Paris la quatrième journée de restitution des résultats de recherche obtenus dans le cadre de CORTEA vers les utilisateurs potentiels (acteurs et décideurs dans le domaine de la qualité de l’air). Les domaines concernés étaient pour cette édition l’agriculture (2 projets), les transports (4 projets), l’industrie (4 projets) et la qualité de l’air intérieur (6 projets).
En plus du rapport complet, un document de synthèse est également proposé.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Parution d’une nouvelle Lettre Recherche de l’ADEME à propos de la qualité de l’air intérieur

Cette lettre souligne les enjeux et objectifs de la recherche sur la qualité de l’air intérieur. On y trouve une synthèse des enjeux et des résultats actuels de la recherche sur la qualité de l’air intérieur, ainsi que la retranscription d’un entretien avec Mme Souad Bouallala et Mme Isabelle Momas, où les deux professionnelles présentent ce champ de recherche encore méconnu du grand public qu’est la qualité de l’air intérieur.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Lancement officiel de la plateforme Jurad-bat

Ses objectifs sont l’information, la sensibilisation et la formation sur les risques liés à la QAI. Les volets sensibilisation et formation sont avant tout destinés aux professionnels de la construction, afin de permettre une meilleure gestion des risques liés à la QAI dans les bâtiments. La plateforme Jurad-bat est présentée comme une boîte à outils en ligne, qui offre de nombreuses ressources et informations : des informations générales et réglementaires sur l’air intérieur et le radon, des fiches pratiques et techniques pour la mise en œuvre de certains travaux, un système d’information géographique, des modules de formation ou encore un outil d’auto-évaluation du bâtiment. La plateforme a été officiellement inaugurée ce 4 juin.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Analyse de l’efficacité des dispositifs d’épuration de l’air intérieur en milieu résidentiel

Ce rapport de l’Institut National de Santé Publique du Québec est téléchargeable gratuitement. Les principales conclusions du rapport sont que les épurateurs d’air ne peuvent pas compenser une ventilation et un contrôle initial des polluants efficaces, que l’efficacité concrète d’une partie des dispositifs demeure incertaine, et qu’il existe à l’heure actuelle très peu d’études qui mettent en avant l’influence de l’utilisation d’épurateurs d’air sur la santé humaine. Le rapport distingue aussi les dispositifs qui peuvent s’avérer utiles pour limiter les concentrations en certains polluants précis.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

60 Millions de Consommateurs teste les émissions polluantes de vingt peintures

Les résultats sont sans appel : les émissions de composés organiques volatils sont trop élevées. En effet, alors que toutes sont notées A+ en termes d’émissions polluantes (c’est-à-dire qu’elles sont évaluées comme faiblement émissives), leurs émissions en COV sont très inégales : alors que sept des vingt peintures testées émettent aux environs de 50 µg/m³ 28 jours après l’application, d’autres atteignent des émissions de 1 000 µg/m³ (valeur déjà trop élevée pour une absence de risque pour la santé) au terme de ce même délai. 60 Millions de Consommateurs a aussi testé les émissions des peintures à J + 3 : ici encore, elles sont bien trop élevées, malgré leur classement A+. Certaines peintures atteignaient des émissions de COV de 8 000 µg/m³, en sachant qu’au-delà de 3 000 µg/m³ les premiers effets néfastes des COV se font ressentir. La notation des peintures semble donc trompeuse, ne renseignant que peu sur la sécurité des produits. Il semble donc que la réglementation et la notation s’appliquant aux peintures soient pour l’heure insuffisamment strictes.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Le guide Scol’AIR, par Bruxelles Environnement

Ce guide est à destination des directions d’écoles, des professeurs et des médecins scolaires. Il donne des conseils et des bonnes pratiques pour limiter les concentrations de polluants dans l’air intérieur des écoles, que ce soit dans les classes, dans les restaurants scolaires ou dans les autres salles des bâtiments.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Air intérieur contrôlé, un nouveau label pour les produits respectueux de l’air intérieur

Cet écolabel certifie le respect de l’air intérieur par les produits d’entretien et d’ameublement. Développé par un laboratoire belge indépendant, il vise à classer les produits selon leur nocivité pour la qualité de l’air intérieur. En se basant sur 119 normes internationales, Air intérieur contrôlé évalue si les concentrations en polluants ne dépassent pas les seuils fixés. Une note finale est attribuée à chaque produit, allant de A+ pour une très faible nocivité à C pour une forte dégradation de l’air intérieur. D’ici quelques mois, le label sera mentionné sur les produits.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Jura : des collégiens inventent un appareil de mesure de la qualité de l’air intérieur

Des élèves de 5èmes ont créé le « TechNotreDame », capable de mesurer plusieurs polluants. L’appareil peut évaluer les concentrations en particules fines, en composés volatiles organiques ou encore en plusieurs gaz toxiques comme le monoxyde de carbone. Le projet a été récompensé du prix de l’innovation lors du salon EPA Bourgogne Franche-Comté. Désormais commercialisé, le « TechNotreDame » est au prix de 119€.

Pour en savoir plus, cliquez ici.