Rapport de l’étude QAIHOSP : Qualité de l’air intérieur dans deux établissements hospitaliers

La pollution de l’air intérieur était faible dans les deux bâtiments observés. Pour cette étude, des campagnes de mesure des paramètres de confort et des concentrations en plusieurs polluants chimiques (COV, COSV), physiques (PM10, PM2.5) et microbiologiques (moisissures, bactéries et virus) ont été réalisées dans deux établissements situés à Rennes et à Nancy.

La faible pollution de l’air intérieur constatée peut être expliquée par les systèmes de ventilation performants des bâtiments étudiés, qui permettent un bon renouvellement d’air. Des variations au niveau des concentrations des polluants ont été observées selon les activités de soin et les usages. Cette étude pourra permettre d’établir des recommandations relatives à la qualité de l’air intérieur dans les établissements de santé.

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MOOC « Air pollution : causes and impacts », proposé par l’Institut Mines-Télécom

Ce MOOC portera sur les causes et les effets de la pollution de l’air intérieur et de l’air extérieur. Plusieurs professionnels de l’IMT Lille-Douai interviendront. Les sources de pollution de l’air et les principaux polluants de l’air seront présentés. Les professionnels traiteront également des impacts de la pollution de l’air sur l’environnement, sur la santé, mais aussi sur l’économie.

D’une durée de trois semaines et gratuit, ce MOOC débutera le 04 novembre et sera en anglais. Pour faciliter la compréhension des notions, un niveau de licence scientifique est conseillé, mais ce MOOC est ouvert à toute personne intéressée par la thématique de la qualité de l’air. Un certificat (payant) peut être délivré à l’issue du MOOC pour attester des connaissances et compétences acquises.

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Rapport de l’ADEME « Comment impliquer les foyers dans la lutte contre la pollution de l’air intérieur et extérieur ? »

Dans le domaine de la qualité de l’air, les actions mises en place par les entreprises, les collectivités, l’Etat, les associations ou tout autre organisme concernent généralement l’individu à titre personnel ou professionnel. Cela peut conduire à des changements de comportement (subis ou volontaires) individuels ou collectifs. Or le processus de changements peut être facilité quand il est entrepris dans un cadre collectif.

Dans ce cadre, l’atelier participatif des 4èmes assises de l’air (9&10 octobre 2018) a eu pour ambition de réfléchir à comment le foyer pourrait être ce cadre.
Les soixante-dix participants ont mis en évidence que de nombreux champs d’action existent pour que les foyers agissent en faveur de la qualité de l’air (mobilité, rénovation énergétique, alimentation, …).

Les possibilités de contributions des participants sont variées et font écho à la diversité de leurs profils (collectivités, éco-entreprises, services de l’Etat, ADEME, bureaux d’études, associations).
Verbatim concernant :
les champs d’actions,
les besoins pour s’engager,
les contributions possibles

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Des écoles très exposées à la pollution de l’air dans six capitales européennes, dont Paris

Les concentrations des polluants étudiés sont alarmantes dans toutes les écoles concernées. Dans le cadre de cette étude, les taux intérieurs de dioxyde d’azote, de particules fines et de dioxyde de carbone ont été mesurés entre mars et mai 2019 dans 50 écoles européennes. La présence de dioxyde d’azote a été détectée dans toutes les salles de classe, et parfois à des niveaux importants. Les concentrations en particules fines et en dioxyde de carbone, quant à elles, dépassaient bien souvent les seuils recommandés par l’OMS.

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Installation de capteurs de pollution dans les écoles parisiennes

Entre 40 et 50 crèches, maternelles et collèges seront progressivement dotés de 150 capteurs. Ceux-ci seront placés dans la rue, mais aussi à l’intérieur même des établissements. Leur mise en place a été officiellement annoncée ce mercredi par Anne Hidalgo, maire de Paris. Les premiers capteurs ont déjà été installés. En plus de l’évaluation de la pollution, la ville de Paris souhaite mener d’autres actions : mise en place de moyens d’absorption de la pollution, multiplication des végétaux dans la ville, réaménagement et réorganisation des salles de classe,… L’enjeu est de réduire l’exposition des enfants à la pollution générée par la circulation.

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Au Royaume-Uni, l’air intérieur est plus de trois fois plus pollué que l’air extérieur

Ce sont les résultats d’une étude menée par le National Air Quality Testing Services, et commanditée dans le cadre de la campagne Clean Air Day. Cette année, le Clean Air Day entend mettre particulièrement en avant les problèmes de pollution de l’air intérieur. L’étude a porté sur plusieurs foyers répartis sur le territoire.

L’air intérieur s’est montré si pollué par les particules que les maisons ont été qualifiées de « boîtes toxiques ». En moyenne, la concentration intérieure en particules fines était 3,5 fois supérieure à celle de l’air extérieur, mais la concentration intérieure la plus élevée atteignait 560 fois celle de l’air extérieur. Les chercheurs expliquent ces concentrations élevées par les activités intérieures comme la cuisine et la combustion de bois ainsi que par la pollution extérieure due au trafic routier, qui pénètre dans les foyers et met alors davantage de temps à se disperser qu’à l’extérieur.

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