Changement de l’appareil de chauffage au bois & qualité de l’air intérieur

Les études CARVE et QAI-Arve ont montré que ce renouvellement favorisait une meilleure QAI. L’objectif de ces études de l’INERIS était d’observer si le renouvellement d’appareils de chauffage non performants permettait une amélioration de la qualité de l’air intérieur.

Des mesures ont été réalisées au sein du domicile de particuliers afin de répondre à cette question, avant le renouvellement de l’appareil de chauffage et après. Ces mesures ont montré que l’installation d’un appareil de chauffage récent permettait de meilleures performances en termes d’énergie ainsi qu’une diminution des polluants dans l’air intérieur.

De plus, les études CARVE et QAI-Arve ont aussi montré que pour obtenir ces bénéfices, adopter de bonnes pratiques était essentiel : appareil aux dimensions adaptées au logement et aux besoins, utilisation d’un combustible sec de qualité, bonne gestion des entrées d’air de l’appareil, entretien régulier.

A consulter :

Rapport de l’étude QAIHOSP : Qualité de l’air intérieur dans deux établissements hospitaliers

La pollution de l’air intérieur était faible dans les deux bâtiments observés. Pour cette étude, des campagnes de mesure des paramètres de confort et des concentrations en plusieurs polluants chimiques (COV, COSV), physiques (PM10, PM2.5) et microbiologiques (moisissures, bactéries et virus) ont été réalisées dans deux établissements situés à Rennes et à Nancy.

La faible pollution de l’air intérieur constatée peut être expliquée par les systèmes de ventilation performants des bâtiments étudiés, qui permettent un bon renouvellement d’air. Des variations au niveau des concentrations des polluants ont été observées selon les activités de soin et les usages. Cette étude pourra permettre d’établir des recommandations relatives à la qualité de l’air intérieur dans les établissements de santé.

Retrouvez l’étude complète ici.

MOOC « Air pollution : causes and impacts », proposé par l’Institut Mines-Télécom

Ce MOOC portera sur les causes et les effets de la pollution de l’air intérieur et de l’air extérieur. Plusieurs professionnels de l’IMT Lille-Douai interviendront. Les sources de pollution de l’air et les principaux polluants de l’air seront présentés. Les professionnels traiteront également des impacts de la pollution de l’air sur l’environnement, sur la santé, mais aussi sur l’économie.

D’une durée de trois semaines et gratuit, ce MOOC débutera le 04 novembre et sera en anglais. Pour faciliter la compréhension des notions, un niveau de licence scientifique est conseillé, mais ce MOOC est ouvert à toute personne intéressée par la thématique de la qualité de l’air. Un certificat (payant) peut être délivré à l’issue du MOOC pour attester des connaissances et compétences acquises.

Retrouvez plus d’informations ici.

Des écoles très exposées à la pollution de l’air dans six capitales européennes, dont Paris

Les concentrations des polluants étudiés sont alarmantes dans toutes les écoles concernées. Dans le cadre de cette étude, les taux intérieurs de dioxyde d’azote, de particules fines et de dioxyde de carbone ont été mesurés entre mars et mai 2019 dans 50 écoles européennes. La présence de dioxyde d’azote a été détectée dans toutes les salles de classe, et parfois à des niveaux importants. Les concentrations en particules fines et en dioxyde de carbone, quant à elles, dépassaient bien souvent les seuils recommandés par l’OMS.

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Facteurs contribuant à un habitat favorable à la santé

Ce rapport du Haut Conseil de la Santé Publique identifie les paramètres impactant la santé dans l’habitat. Il constitue une première réponse à la saisine relative à l’habitat favorable à la santé adressée par la Direction générale de la santé le 21 avril 2018 au Haut Conseil de la santé publique. Ce rapport constitue un document de référence identifiant les propriétés de l’habitat ayant un impact sur la santé. Une description de l’ensemble des facteurs influençant positivement ou négativement la santé a été réalisée, selon différentes dimensions : l’environnement extérieur proche du logement, caractéristiques du bâti et des occupants incluant leurs comportements. Pour chaque dimension, les sources documentaires les plus pertinentes ont été référencées, sans prétention d’exhaustivité, ainsi que les réglementations applicables et les recommandations d’usage ou d’entretien. Les facteurs identifiés sont pour la plupart du temps interconnectés et les effets sur la santé des occupants résultent de leurs actions combinées. Les risques « émergents » de type nanomatériaux, ondes électromagnétiques, perturbateurs endocriniens ou bien objets connectés et leur impact sur la vie privée sortent du cadre de ce rapport et n’y sont pas abordés. La description réalisée dans ce rapport des propriétés de l’habitat ayant un impact sur la santé est la première étape d’un processus visant à terme à proposer des lignes directrices pour les règles générales d’hygiène en matière de salubrité des habitations.

Lancement officiel de la plateforme Jurad-bat

Ses objectifs sont l’information, la sensibilisation et la formation sur les risques liés à la QAI. Les volets sensibilisation et formation sont avant tout destinés aux professionnels de la construction, afin de permettre une meilleure gestion des risques liés à la QAI dans les bâtiments. La plateforme Jurad-bat est présentée comme une boîte à outils en ligne, qui offre de nombreuses ressources et informations : des informations générales et réglementaires sur l’air intérieur et le radon, des fiches pratiques et techniques pour la mise en œuvre de certains travaux, un système d’information géographique, des modules de formation ou encore un outil d’auto-évaluation du bâtiment. La plateforme a été officiellement inaugurée ce 4 juin.

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Analyse de l’efficacité des dispositifs d’épuration de l’air intérieur en milieu résidentiel

Ce rapport de l’Institut National de Santé Publique du Québec est téléchargeable gratuitement. Les principales conclusions du rapport sont que les épurateurs d’air ne peuvent pas compenser une ventilation et un contrôle initial des polluants efficaces, que l’efficacité concrète d’une partie des dispositifs demeure incertaine, et qu’il existe à l’heure actuelle très peu d’études qui mettent en avant l’influence de l’utilisation d’épurateurs d’air sur la santé humaine. Le rapport distingue aussi les dispositifs qui peuvent s’avérer utiles pour limiter les concentrations en certains polluants précis.

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60 Millions de Consommateurs teste les émissions polluantes de vingt peintures

Les résultats sont sans appel : les émissions de composés organiques volatils sont trop élevées. En effet, alors que toutes sont notées A+ en termes d’émissions polluantes (c’est-à-dire qu’elles sont évaluées comme faiblement émissives), leurs émissions en COV sont très inégales : alors que sept des vingt peintures testées émettent aux environs de 50 µg/m³ 28 jours après l’application, d’autres atteignent des émissions de 1 000 µg/m³ (valeur déjà trop élevée pour une absence de risque pour la santé) au terme de ce même délai. 60 Millions de Consommateurs a aussi testé les émissions des peintures à J + 3 : ici encore, elles sont bien trop élevées, malgré leur classement A+. Certaines peintures atteignaient des émissions de COV de 8 000 µg/m³, en sachant qu’au-delà de 3 000 µg/m³ les premiers effets néfastes des COV se font ressentir. La notation des peintures semble donc trompeuse, ne renseignant que peu sur la sécurité des produits. Il semble donc que la réglementation et la notation s’appliquant aux peintures soient pour l’heure insuffisamment strictes.

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Le guide Scol’AIR, par Bruxelles Environnement

Ce guide est à destination des directions d’écoles, des professeurs et des médecins scolaires. Il donne des conseils et des bonnes pratiques pour limiter les concentrations de polluants dans l’air intérieur des écoles, que ce soit dans les classes, dans les restaurants scolaires ou dans les autres salles des bâtiments.

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Air intérieur contrôlé, un nouveau label pour les produits respectueux de l’air intérieur

Cet écolabel certifie le respect de l’air intérieur par les produits d’entretien et d’ameublement. Développé par un laboratoire belge indépendant, il vise à classer les produits selon leur nocivité pour la qualité de l’air intérieur. En se basant sur 119 normes internationales, Air intérieur contrôlé évalue si les concentrations en polluants ne dépassent pas les seuils fixés. Une note finale est attribuée à chaque produit, allant de A+ pour une très faible nocivité à C pour une forte dégradation de l’air intérieur. D’ici quelques mois, le label sera mentionné sur les produits.

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