Changement de l’appareil de chauffage au bois & qualité de l’air intérieur

Les études CARVE et QAI-Arve ont montré que ce renouvellement favorisait une meilleure QAI. L’objectif de ces études de l’INERIS était d’observer si le renouvellement d’appareils de chauffage non performants permettait une amélioration de la qualité de l’air intérieur.

Des mesures ont été réalisées au sein du domicile de particuliers afin de répondre à cette question, avant le renouvellement de l’appareil de chauffage et après. Ces mesures ont montré que l’installation d’un appareil de chauffage récent permettait de meilleures performances en termes d’énergie ainsi qu’une diminution des polluants dans l’air intérieur.

De plus, les études CARVE et QAI-Arve ont aussi montré que pour obtenir ces bénéfices, adopter de bonnes pratiques était essentiel : appareil aux dimensions adaptées au logement et aux besoins, utilisation d’un combustible sec de qualité, bonne gestion des entrées d’air de l’appareil, entretien régulier.

A consulter :

Facteurs contribuant à un habitat favorable à la santé

Ce rapport du Haut Conseil de la Santé Publique identifie les paramètres impactant la santé dans l’habitat. Il constitue une première réponse à la saisine relative à l’habitat favorable à la santé adressée par la Direction générale de la santé le 21 avril 2018 au Haut Conseil de la santé publique. Ce rapport constitue un document de référence identifiant les propriétés de l’habitat ayant un impact sur la santé. Une description de l’ensemble des facteurs influençant positivement ou négativement la santé a été réalisée, selon différentes dimensions : l’environnement extérieur proche du logement, caractéristiques du bâti et des occupants incluant leurs comportements. Pour chaque dimension, les sources documentaires les plus pertinentes ont été référencées, sans prétention d’exhaustivité, ainsi que les réglementations applicables et les recommandations d’usage ou d’entretien. Les facteurs identifiés sont pour la plupart du temps interconnectés et les effets sur la santé des occupants résultent de leurs actions combinées. Les risques « émergents » de type nanomatériaux, ondes électromagnétiques, perturbateurs endocriniens ou bien objets connectés et leur impact sur la vie privée sortent du cadre de ce rapport et n’y sont pas abordés. La description réalisée dans ce rapport des propriétés de l’habitat ayant un impact sur la santé est la première étape d’un processus visant à terme à proposer des lignes directrices pour les règles générales d’hygiène en matière de salubrité des habitations.