Des écoles très exposées à la pollution de l’air dans six capitales européennes, dont Paris

Les concentrations des polluants étudiés sont alarmantes dans toutes les écoles concernées. Dans le cadre de cette étude, les taux intérieurs de dioxyde d’azote, de particules fines et de dioxyde de carbone ont été mesurés entre mars et mai 2019 dans 50 écoles européennes. La présence de dioxyde d’azote a été détectée dans toutes les salles de classe, et parfois à des niveaux importants. Les concentrations en particules fines et en dioxyde de carbone, quant à elles, dépassaient bien souvent les seuils recommandés par l’OMS.

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Installation de capteurs de pollution dans les écoles parisiennes

Entre 40 et 50 crèches, maternelles et collèges seront progressivement dotés de 150 capteurs. Ceux-ci seront placés dans la rue, mais aussi à l’intérieur même des établissements. Leur mise en place a été officiellement annoncée ce mercredi par Anne Hidalgo, maire de Paris. Les premiers capteurs ont déjà été installés. En plus de l’évaluation de la pollution, la ville de Paris souhaite mener d’autres actions : mise en place de moyens d’absorption de la pollution, multiplication des végétaux dans la ville, réaménagement et réorganisation des salles de classe,… L’enjeu est de réduire l’exposition des enfants à la pollution générée par la circulation.

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Le guide Scol’AIR, par Bruxelles Environnement

Ce guide est à destination des directions d’écoles, des professeurs et des médecins scolaires. Il donne des conseils et des bonnes pratiques pour limiter les concentrations de polluants dans l’air intérieur des écoles, que ce soit dans les classes, dans les restaurants scolaires ou dans les autres salles des bâtiments.

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