60 Millions de Consommateurs teste les émissions polluantes de vingt peintures

Les résultats sont sans appel : les émissions de composés organiques volatils sont trop élevées. En effet, alors que toutes sont notées A+ en termes d’émissions polluantes (c’est-à-dire qu’elles sont évaluées comme faiblement émissives), leurs émissions en COV sont très inégales : alors que sept des vingt peintures testées émettent aux environs de 50 µg/m³ 28 jours après l’application, d’autres atteignent des émissions de 1 000 µg/m³ (valeur déjà trop élevée pour une absence de risque pour la santé) au terme de ce même délai. 60 Millions de Consommateurs a aussi testé les émissions des peintures à J + 3 : ici encore, elles sont bien trop élevées, malgré leur classement A+. Certaines peintures atteignaient des émissions de COV de 8 000 µg/m³, en sachant qu’au-delà de 3 000 µg/m³ les premiers effets néfastes des COV se font ressentir. La notation des peintures semble donc trompeuse, ne renseignant que peu sur la sécurité des produits. Il semble donc que la réglementation et la notation s’appliquant aux peintures soient pour l’heure insuffisamment strictes.

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Jura : des collégiens inventent un appareil de mesure de la qualité de l’air intérieur

Des élèves de 5èmes ont créé le « TechNotreDame », capable de mesurer plusieurs polluants. L’appareil peut évaluer les concentrations en particules fines, en composés volatiles organiques ou encore en plusieurs gaz toxiques comme le monoxyde de carbone. Le projet a été récompensé du prix de l’innovation lors du salon EPA Bourgogne Franche-Comté. Désormais commercialisé, le « TechNotreDame » est au prix de 119€.

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Utilisation de produits ménagers et qualité de l’air intérieur : enjeux sanitaires liés à une séance de ménage, substances d’intérêt et bonnes pratiques

Cette étude de l’INERIS vise à caractériser les risques sanitaires associés aux produits ménagers. 19 produits ont été ainsi étudiés. L’INERIS donne également un ensemble de bonnes pratiques permettant de limiter les risques. Cette étude complète celle intitulée « PEPS – Définition d’un protocole d’essais simple et harmonisé pour l’évaluation des émissions en composés volatils », réalisée par le CSTB ainsi que l’INERIS et publiée par l’ADEME.

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