60 Millions de Consommateurs teste les émissions polluantes de vingt peintures

Les résultats sont sans appel : les émissions de composés organiques volatils sont trop élevées. En effet, alors que toutes sont notées A+ en termes d’émissions polluantes (c’est-à-dire qu’elles sont évaluées comme faiblement émissives), leurs émissions en COV sont très inégales : alors que sept des vingt peintures testées émettent aux environs de 50 µg/m³ 28 jours après l’application, d’autres atteignent des émissions de 1 000 µg/m³ (valeur déjà trop élevée pour une absence de risque pour la santé) au terme de ce même délai. 60 Millions de Consommateurs a aussi testé les émissions des peintures à J + 3 : ici encore, elles sont bien trop élevées, malgré leur classement A+. Certaines peintures atteignaient des émissions de COV de 8 000 µg/m³, en sachant qu’au-delà de 3 000 µg/m³ les premiers effets néfastes des COV se font ressentir. La notation des peintures semble donc trompeuse, ne renseignant que peu sur la sécurité des produits. Il semble donc que la réglementation et la notation s’appliquant aux peintures soient pour l’heure insuffisamment strictes.

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Le guide Scol’AIR, par Bruxelles Environnement

Ce guide est à destination des directions d’écoles, des professeurs et des médecins scolaires. Il donne des conseils et des bonnes pratiques pour limiter les concentrations de polluants dans l’air intérieur des écoles, que ce soit dans les classes, dans les restaurants scolaires ou dans les autres salles des bâtiments.

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Air intérieur contrôlé, un nouveau label pour les produits respectueux de l’air intérieur

Cet écolabel certifie le respect de l’air intérieur par les produits d’entretien et d’ameublement. Développé par un laboratoire belge indépendant, il vise à classer les produits selon leur nocivité pour la qualité de l’air intérieur. En se basant sur 119 normes internationales, Air intérieur contrôlé évalue si les concentrations en polluants ne dépassent pas les seuils fixés. Une note finale est attribuée à chaque produit, allant de A+ pour une très faible nocivité à C pour une forte dégradation de l’air intérieur. D’ici quelques mois, le label sera mentionné sur les produits.

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Au Royaume-Uni, l’air intérieur est plus de trois fois plus pollué que l’air extérieur

Ce sont les résultats d’une étude menée par le National Air Quality Testing Services, et commanditée dans le cadre de la campagne Clean Air Day. Cette année, le Clean Air Day entend mettre particulièrement en avant les problèmes de pollution de l’air intérieur. L’étude a porté sur plusieurs foyers répartis sur le territoire.

L’air intérieur s’est montré si pollué par les particules que les maisons ont été qualifiées de « boîtes toxiques ». En moyenne, la concentration intérieure en particules fines était 3,5 fois supérieure à celle de l’air extérieur, mais la concentration intérieure la plus élevée atteignait 560 fois celle de l’air extérieur. Les chercheurs expliquent ces concentrations élevées par les activités intérieures comme la cuisine et la combustion de bois ainsi que par la pollution extérieure due au trafic routier, qui pénètre dans les foyers et met alors davantage de temps à se disperser qu’à l’extérieur.

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Jura : des collégiens inventent un appareil de mesure de la qualité de l’air intérieur

Des élèves de 5èmes ont créé le « TechNotreDame », capable de mesurer plusieurs polluants. L’appareil peut évaluer les concentrations en particules fines, en composés volatiles organiques ou encore en plusieurs gaz toxiques comme le monoxyde de carbone. Le projet a été récompensé du prix de l’innovation lors du salon EPA Bourgogne Franche-Comté. Désormais commercialisé, le « TechNotreDame » est au prix de 119€.

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ATMOS’FAIR, les 5 et 6 juin à Lyon

Cet événement portera sur la pollution de l’air intérieur et sur celle de l’air extérieur. Les interactions entre l’air, le climat et l’énergie seront au coeur de l’événement. Au travers de débats, de rencontres et de conférences, les problématiques liées à ces deux sujets seront abordées, et les solutions envisageables discutées. ATMOS’FAIR a l’intérêt de réunir des acteurs et des professionnels d’horizons très variés : chercheurs, ingénieurs, chargés de projet, responsables marketing…

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4e journée de restitution CORTEA sur les émissions de polluants dans l’air

Les thématiques au programme de cette journée sont la qualité de l’air intérieur, l’agriculture, les transports et l’industrie. Cette journée de restitution vise à transmettre les principaux résultats des recherches soutenues par le programme CORTEA (COnnaissance, Réduction à la source et Traitement des Emissions dans l’air). Cet événement est ouvert à tous et gratuit. Les publics visés sont notamment les acteurs et décideurs dans le domaine de la qualité de l’air : industriels et professionnels, bureaux d’études, agences et instituts publics, services des ministères et DREAL, chercheurs, etc.

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Utilisation de produits ménagers et qualité de l’air intérieur : enjeux sanitaires liés à une séance de ménage, substances d’intérêt et bonnes pratiques

Cette étude de l’INERIS vise à caractériser les risques sanitaires associés aux produits ménagers. 19 produits ont été ainsi étudiés. L’INERIS donne également un ensemble de bonnes pratiques permettant de limiter les risques. Cette étude complète celle intitulée « PEPS – Définition d’un protocole d’essais simple et harmonisé pour l’évaluation des émissions en composés volatils », réalisée par le CSTB ainsi que l’INERIS et publiée par l’ADEME.

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Colloque national des villes-santé de l’OMS

Ce 23 mai le Réseau Ville Santé organise un colloque sur la qualité de l’environnement intérieur. Il rassemblera des professionnels de collectivités. L’objectif est de partager les réflexions, expériences et outils afin de favoriser des environnements intérieurs de qualité et donc de préserver la santé des individus.

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La vie dans un appartement de deux volontaires disséquée par 60 chercheurs

Le projet Human at Home (HUT) va se pencher sur les rapports que des occupants peuvent avoir avec leur logement grâce à un « appartement-observatoire » habité à partir d’octobre 2018. Deux étudiants volontaires emménageront dans ce terrain d’étude d’une soixantaine de chercheurs : juristes, économistes, électroniciens, informaticiens, architectes, spécialistes de sciences du langage et du comportement, du marketing ou encore de la santé… En savoir plus « La vie dans un appartement de deux volontaires disséquée par 60 chercheurs »